11.2.10

Au secours




J'ai découvert Julian Opie sur un haut mur du MOMA, un visage d'enfant en noir et blanc. La pureté de sa ligne et la simplicité du dessin m'ont scotchée. Depuis, je rêve d'avoir un de ses tableaux chez moi. Mais quelle surprise de découvrir son nouveau site affreux, en dorure, et sa nouvelle façon de travailler... en 2009, il a réalisé des portraits de famille, ignobles avec ombres, rideaux, draperies et gros cadre et aujourd'hui il s'attaque à des visages en délimitant très fort les ombres comme quand on se plante sur photoshop avec la courbe de niveaux... quel gâchis.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

tout à fait d'accord c'est affreux

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